Last Updated on 14 février 2026 by Marco
Laurence Dassas : une professionnelle engagée pour l’industrie électronique
Depuis plus de deux décennies, Laurence Dassas s’est affirmée comme une figure incontournable de l’industrie électronique en France. Son parcours, marqué par une grande diversité d’expériences, lui a permis d’acquérir des connaissances approfondies sur le secteur des semi-conducteurs et de l’innovation. Son engagement pour défendre cette filière s’est récemment concrétisé par sa nomination au poste de déléguée générale de la Fédération de l’Électronique Française (FdEF), une organisation née de l’union de trois syndicats professionnels : Acsiel, Snese et SPDEI.
Un parcours riche et diversifié
Avant de rejoindre la FdEF, Laurence Dassas a exercé des fonctions clés dans des entreprises renommées, notamment chez X-Fab, où elle était directrice de l’innovation et des partenariats. Son rôle impliquait, entre autres, le développement de nouvelles technologies et la mise en place de collaborations stratégiques. Cette expérience lui a fourni les bases solides nécessaires pour aborder les défis actuels du secteur. En effet, la dynamique de l’innovation est essentielle pour maintenir la compétitivité de l’industrie française sur le marché global.
Son engagement ne se limite pas à des fonctions exécutives. Laurence a débuté sa carrière dans des start-ups, faisant preuve de polyvalence et d’adaptabilité, des qualités essentielles dans un environnement en constante évolution. Elle a notamment participé à des projets novateurs dans le domaine des matériaux, comme l’électronique imprimée et le photovoltaïque organique. Ces expériences lui ont permis de développer une vision à 360 degrés de l’industrie.

Une fédération pour revitaliser le secteur
La création de la FdEF répond à un besoin urgent de structurer le paysage de l’industrie électronique en France. En effet, depuis quelques années, la filière connaît des difficultés liées à une baisse d’activité prolongée. Des entreprises emblématiques comme STMicroelectronics et Soitec ont dû prendre des mesures drastiques, telles que des départs volontaires et l’instauration du chômage partiel. Face à cette situation préoccupante, Laurence Dassas affirme que « il faut davantage de soutien au niveau national ». La création de cette fédération vise à porter la voix des acteurs du secteur et à plaider pour une aide gouvernementale ciblée.
Un des principaux objectifs de la FdEF est de favoriser la collaboration entre les différents maillons de la chaîne de valeur, de la conception des semi-conducteurs à la fabrication de cartes électroniques. En établissant de nouveaux liens entre l’aval et l’amont, la fédération entend améliorer l’attractivité de l’industrie et encourager les investissements nécessaires à sa revitalisation.
Les enjeux stratégiques de l’industrie électronique
Dans un contexte de compétition internationale exacerbée, l’industrie électronique française doit relever plusieurs défis. Parmi eux, le financement nécessaire pour innover et la nécessité d’attirer des talents. Laurence Dassas souligne que les besoins capitalistiques des fabricants de semi-conducteurs sont énormes, et il est impératif d’adapter les politiques nationales à cette réalité.
Un soutien structuré pour la filière
Le développement d’un cadre favorable à l’investissement dans le secteur est crucial pour la pérennité de l’industrie. Le gouvernement européen envisage de lancer un second plan de soutien, connu sous le nom de Chips Act 2, qui pourrait jouer un rôle déterminant dans la revitalisation de l’écosystème électronique. Laurence Dassas, en tant que porte-voix de la fédération, milite pour un soutien renforcé de l’État pour tous les acteurs de la filière.
Les défis actuels demandent également une collaboration accrue entre acteurs privés et publics. La FdEF ambitionne, grâce à l’expertise de ses membres, d’élaborer des recommandations concrètes pour favoriser une revitalisation de l’ensemble du secteur. Ce cadre structuré permettra d’appréhender et de surmonter les défis techniques et économiques auxquels fait face l’industrie.
La place de l’innovation
L’innovation est au cœur des préoccupations de Laurence Dassas. En tant que déléguée générale, sa mission sera d’encourager la recherche et le développement à travers des initiatives ciblées. Cela inclut des programmes de formation pour attirer des jeunes talents et sensibiliser aux enjeux du secteur. Laurence souligne l’importance de créer des partenariats avec des établissements académiques et des centres de recherche pour stimuler l’innovation.
- Encourager les collaborations entre entreprises et universités
- Sensibiliser aux défis de l’industrie électronique
- Promouvoir des projets de recherche innovants
Des enjeux sociaux et économiques
Au-delà des défis techniques, la situation actuelle de l’industrie électronique française pose des questions sociales. La nécessité d’une défense active des emplois est primordiale. Comme le rappelle Laurence Dassas, une voix unifiée est indispensable non seulement pour défendre les intérêts des entreprises, mais aussi pour garantir la pérennité des emplois dans ce secteur clé de l’économie française.
Prévenir la désindustrialisation
Les départs massifs de personnel dans des sociétés comme STMicroelectronics soulignent les risques d’une désindustrialisation progressive. La FdEF a pour but de créer un cadre propice à la préservation des emplois tout en stimulant le développement durable et l’innovation. Laurence Dawson, en tant que déléguée générale, devra porter ces messages forts et mobiliser les acteurs du secteur autour d’objectifs communs.
Adopter une approche proactive de la situation pourrait également inclure la mise en place d’incitations fiscales pour encourager les investissements dans les technologies émergentes. Cela nécessiterait un vaste consensus entre les parties prenantes, mais pourrait avoir des répercussions positives sur la revitalisation de l’industrie électronique.
Vers une dynamique collective
La création de la FdEF représente un tournant pour l’électronique française. En rassemblant divers acteurs du secteur, la fédération aspire à jouer un rôle central dans la promotion et la défense de l’industrie. Laurence Dassas, avec son expérience et sa passion, est bien placée pour mener cette dynamique de changement. Elle incarne la volonté d’une communauté industrielle soudée, prête à relever ensemble les défis de demain.
| Acteur | Rôle dans l’industrie | Impact potentiel |
|---|---|---|
| Acsiel | Fabricants de semi-conducteurs | Développement de nouvelles technologies |
| Snese | Sous-traitance électronique | Renforcement de l’efficacité opérationnelle |
| SPDEI | Distributeurs | Amélioration de la logistique |
Un avenir prometteur pour l’électronique française
La nomination de Laurence Dassas à la tête de la FdEF ouvre des perspectives nouvelles pour l’industrie électronique en France. En rassemblant les forces vives du secteur, il est possible de lever les défis actuels et de rehausser la visibilité d’une filière souvent négligée. Son rôle sera capital pour amplifier les voix des syndicats et fédérer les projets innovants autour d’un objectif commun : revitaliser une industrie au potentiel indéniable.
Il est essentiel que les prochaines étapes se concentrent sur des actions concrètes pour maintenir la dynamique et mobiliser tous les acteurs. La passion et l’engagement de Laurence Dassas pour le secteur témoignent d’un avenir prometteur pour l’électronique française. Les défis sont nombreux, mais avec une vision stratégique et un soutien collectif, le chemin vers la revitalisation de cette industrie est tout à fait accessible.
